samedi 5 janvier 2013

Coup de gueule : les CAPTCHA

Une fois n'est pas coutume, je vais râler un bon coup. 
 L'autre jour, dans la revue "Pour la science" (version française de "Scientific American"), numéro de janvier 2013, j'ai lu un article concernant le crowdsourcing, c'est-à-dire le fait de s'adresser à un grand nombre de personnes pour résoudre des problèmes qu'une personne ne peut résoudre seule ou avec ses PC. Ce principe a donné de très bon résultats en biologie ou en astronomie. Jusque là, pas de problème, je trouve que c'est même un des grands apports d'internet. 
Once is not custom, I'll grumble.
In the journal "Pour la science" (French version of "Scientific American"), issue of January 2013, I read an article about crowdsourcing, especially via the Internet, ie the fact to ask to a large number of people to solve problems that a person can not solve alone or with PC. This principle has given very good results in biology or astronomy. Until then, no problem, I think it is even one of the major contributions of Internet.



Là où ça devient nettement moins sympa, c'est que ce principe est aussi utilisé pour vous faire travailler à votre insu. Vous connaissez tous et toutes le test CAPTCHA, celui qui vous demande de retranscrire un mot mal écrit avant de valider un commentaire. Vous avez remarquez que depuis quelques temps, on nous demande aussi de décoder une photographie. Et bien, je cite la revue "la seconde image est une image tirée d'un document que les gestionnaires [..] veulent numériser et que les algorithmes de reconnaissance [...] ont repéré comme délicat ou totalement illisible. La seconde réponse de l'utilisateur permet de numériser le morceau incompréhensible.[...] Le système est utilisé pour les archives du New York Times". Oui, vous avez bien compris, on vous fait travailler bénévolement à votre insu. Par contre, vous pouvez être surs que ce service est facturé par les hébergeurs de blogs et autre.
Where it becomes much less nice is that this principle is also used to make you work without your knowledge. You all know the CAPTCHA, which asks you transcribe a word before submitting a comment. You notice that for some time, deconding a photograph is also asked. Well, I quote the magazine "The second image is an image from a document that managers [..] want to scan and that recognition algorithms [...] have identified as sensitive or totally unreadable. The user second response can scan the incomprehensible piece .[...] The system is used for archives of the New York Times." Yes, you understand it, you do free work without your knowledge. By cons, you can be sure that this service is charged by the blog hosters.
Et ce n'est pas une rumeur, faites le test vous-même, si vous rentrer correctement les lettres, mais que vous tapez n'importe quoi pour la photo, ça marche quand même, preuve que la machine ne connaît pas la signification de cette image.
And this is not a rumor, do the test yourself, if you return the correct letters, but you type anything for the photo, it works anyway, proof that the machine does not know the meaning of this picture.
Alors franchement, je ne demande pas mieux que de donner un coup de main pour un cause intéressante, mais aider, à mon insu, une société cotée en bourse à se remplir les poches me dégoûte franchement. Donc, d'une part, j'ai désactivé la vérification sur mon blog (je la remettrai si j'ai trop de messages indésirables) et systématiquement, je mets une réponse fausse pour la photo. Ça n'empêche pas mon commentaire d'être validé, et c'est ma façon de protester contre ce comportement inacceptable, à mi-chemin entre la prise l'otage et l'arnaque.
Sincerely, I am happy to help for a interesting case, but be used by a publicly traded company to make money shocks me. So, on the one hand, I disabled the CAPTCHA on my blog and systematically, I put a wrong answer for the photo. That does not prevent my comment to be validated, and this is my way to protest against this unacceptable behavior, halfway between the hostage taking and scam.

jeudi 3 janvier 2013

Cartes de voeux.

J'ai déjà fini de confectionner mes cartes de voeux.  Il ne reste plus qu'à les remplir, mais j'en laisse le soin à mon mari : "Je les fais, tu les envoies". Comme je manquais de temps, cette année, j'ai fait simple. Je vous les montre quand même :
I've finished to craft my greeting cards. Now we have to write it, but I leave this work to my husband, "I craft them, you send them." As I lacked time this year, I made them simple :
  • Quatre cartes allongées, avec de petits carrés de papiers artisanal et des formes en bois ou en écorce. Four long cards  with small squares of traditional paper and wood or bark forms


  • Pour ces deux cartes, j'ai essayé des motifs en double face qu'on peut ensuite saupoudrer de paillettes. Je crois que je ne suis pas encore au point. For these two cards, I tried double-sided motifs which can be pour with glitter. I think I have still to pratice.


  • Utilisation abusive de peel off pour ces deux cartes. Abusive use of peel off for these two cards.


  • Papier kraft, ruban et étiquettes cadeau ou déco de Noël pour les quatre suivantes. Kraft paper, ribbon and gift tags or Christmas decoration for the following four cards. 



  • J'ai eu un peu de mal à prendre ces deux-là en photo, ça brillait un peu trop. Ici aussi, déco de Noël et peel off. It was a bit  difficult to photograph these ones, it shone too. Here too, Christmas decoration and peel off. 


  • Enfin les deux dernières, papiers texturés, stickers et peel off. Pauline a fait celle de droite. And the last two, textured papers, stickers and peel off. Pauline made the right one. 




mercredi 2 janvier 2013

Bonne année

Je vous souhaite une excellente année 2013, pleine de créativité, de rencontres, de découvertes, d'émerveillement ...
I wish you a very happy new year 2013, full of creativity, meeting, discovery and wonder ...